| Résumé
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Ce mémoire montre que la poésie persane est présente dans le cinéma d’Abbas Kiarostami bien au-delà des simples citations. Elle se retrouve dans sa manière de regarder le monde, de représenter la nature et de réfléchir à l’existence humaine. La nature devient un véritable langage qui permet d’aborder des thèmes comme la vie, la mort, le temps, l’amour et la quête de sens. Des éléments tels que le chemin, l’arbre, la terre ou le vent prennent une dimension symbolique qui rapproche son cinéma de l’esthétique de la poésie persane. En définitive, Kiarostami fait du cinéma une expérience poétique qui invite le spectateur à contempler le monde et à percevoir la beauté de la vie malgré sa fragilité.
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