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INSTABILITÉ : DU CORPS VÉCU AU CORPS NUMÉRIQUE Comment les dispositifs numériques reconfigurent-ils la perception du corps et la construction de l'identité
INSTABILITÉ : DU CORPS VÉCU AU CORPS NUMÉRIQUE Comment les dispositifs numériques reconfigurent-ils la perception du corps et la construction de l'identité
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Fichier principal
2026 MICHAUDLéana INS.pdf
17 Mo
Pièces jointes
2026 MICHAUDLéana INS_expurgé.pdf
17 Mo
Propriétés
Attention tout dépôt est définitif, doit être conforme à la version papier déposée et respecter le code de la propriété intellectuelle.
Type de document
Master 2 recherche
Titre
INSTABILITÉ : DU CORPS VÉCU AU CORPS NUMÉRIQUE Comment les dispositifs numériques reconfigurent-ils la perception du corps et la construction de l'identité
Directeur du mémoire
Miguel Almiron
Prénom
Miguel
Nom
Almiron
Co-directeur à Paris 1
Prénom
Nom
Co-directeur extérieur
Prénom
Nom
Fonction
Courriel
Résumé
Ce mémoire de création-recherche, mené dans le cadre du Master 2 Recherche Arts plastiques et création contemporaine de l’École des Arts de la Sorbonne, interroge la manière dont les dispositifs numériques immersifs contribuent à la transformation du corps vécu en corps numérique. Cette recherche se déploie à travers une pratique qui combine vidéo, photographies, animation, dessin, projection, son, interactivité et matériaux tangibles, et qui explore un corps traversé par l’instabilité perceptive, la dysmorphophobie, l’altération et la mutation. Ce travail s’appuie sur des images issues de mon propre corps, photographies, vidéos, textures, fragments retravaillés numériquement dans le but de questionner l’écart entre le corps perçu et le corps vécu. Le numérique n’y est pas seulement envisagé comme un outil technique, mais comme un espace de projection et de reconfiguration de l’identité corporelle. Les dispositifs immersifs offrent alors de matérialiser des états psychiques, difficilement représentables, en transformant l’image du corps en un espace mouvant, fragmenté et instable. Cette réflexion s’appuie notamment sur les notions du stade du miroir, d’abject, de monstruosité et d’identité numérique à travers les travaux de Jacques Lacan, Julia Kristeva, Maurice Merleau-Ponty et Antonio Casilli, tout en dialoguant avec des pratiques artistique liées au body horror, à l’installation immersive et aux mutations du corps dans l’image. Cette recherche propose également une lecture critique du post-humain, non pas comme dépassement technologique du corps, mais comme condition contemporaine où l’identité se construit déjà par les images, les interfaces, les dispositifs numériques qui prolongent, fragmentent, reconfigurent notre perception du corps.
Résumé autre langue
This practice-based research dissertation, conducted as part of the Master’s degree in Arts Plastiques et Création Contemporaine at the École des Arts de la Sorbonne, examines how immersive digital devices contribute to the transformation of the lived body into a digital body. This research unfolds through a practice combining video, photography, animation, drawing, projection, sound, interactivity, and tangible materials, exploring a body shaped by perceptual instability, body dysmorphia, alteration, and mutation. This work is based on images taken from my own body, photographs, videos, textures, and digitally reworked fragments, in order to question the gap between the perceived body and the lived body. Digital media are not considered merely as technical tools, but as spaces for projection and reconfiguration of bodily identity. Immersive devices therefore make it possible to materialize psychological states that are difficult to represent, transforming the image of the body into a shifting, fragmented, and unstable space. This reflection draws in particular on the notions of the mirror stage, abjection, monstrosity, and digital identity through the works of Jacques Lacan, Julia Kristeva, Maurice Merleau-Ponty, and Antonio Casilli, while also engaging with artistic practices related to body horror, immersive installation, and bodily mutations within the image. This research also proposes a critical reading of the posthuman, not as a technological transcendence of the body, but as a contemporary condition in which identity is already constructed through images, interfaces, and digital devices that extend, fragment, and reconfigure our perception of the body.
Sujets
Mots-clés
art numérique ; projection ; immersion ; corps ; identité ; dysmorphophobie ; trouble psychique ; perception ; mutation ; monstruosité ; image en mouvement ; fragmentation ; hybridation ; corps numérique ; post-humanité ; espace mental ; post-humain
Fichier PDF
2026 MICHAUDLéana INS.pdf
Pièce(s)-jointe(s)
2026 MICHAUDLéana INS_expurgé.pdf
Propriétés générales
Droits
enLigne
Créé le
25/05/2026 18:00
Dernière modification
05/10/2026 15:06
Auteur
Leana Michaud
Contributeurs
Leana Michaud
et
Antoine Lombart
Dernier contributeur
Antoine Lombart
Sections locales (Université Paris 1)
Espaces de publication>Mémoires
0.4
Ce mémoire de création-recherche, mené dans le cadre du Master 2 Recherche Arts plastiques et création contemporaine de l’École des Arts de la Sorbonne, interroge la manière dont les dispositifs numériques immersifs contribuent à la transformation du corps vécu en corps numérique. Cette recherche se déploie à travers une pratique qui combine vidéo, photographies, animation, dessin, projection, son, interactivité et matériaux tangibles, et qui explore un corps traversé par l’instabilité perceptive, la dysmorphophobie, l’altération et la mutation. Ce travail s’appuie sur des images issues de mon propre corps, photographies, vidéos, textures, fragments retravaillés numériquement dans le but de questionner l’écart entre le corps perçu et le corps vécu. Le numérique n’y est pas seulement envisagé comme un outil technique, mais comme un espace de projection et de reconfiguration de l’identité corporelle. Les dispositifs immersifs offrent alors de matérialiser des états psychiques, difficilement représentables, en transformant l’image du corps en un espace mouvant, fragmenté et instable. Cette réflexion s’appuie notamment sur les notions du stade du miroir, d’abject, de monstruosité et d’identité numérique à travers les travaux de Jacques Lacan, Julia Kristeva, Maurice Merleau-Ponty et Antonio Casilli, tout en dialoguant avec des pratiques artistique liées au body horror, à l’installation immersive et aux mutations du corps dans l’image. Cette recherche propose également une lecture critique du post-humain, non pas comme dépassement technologique du corps, mais comme condition contemporaine où l’identité se construit déjà par les images, les interfaces, les dispositifs numériques qui prolongent, fragmentent, reconfigurent notre perception du corps.
Créé par
Leana Michaud
25/05/2026 18:00
Version 0.4
État
enligne
Workflow
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Contributeurs
Leana Michaud
Antoine Lombart
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